Tonga Mboka...

Bonjour Lukeba Malanda. Pouvez-vous vous présenter ?

Me présenter ? Je vais essayer d’être original 37 ans dans la vie je suis consultant en finance et un véritable Geek, fan de jeu vidéo, de manga, de comics et de beaucoup  d’autres choses et qui ne veut pas grandir, on dit de mois que j’ai deux personnalités, une sérieuse et une autre … bref vous m’avez compris.

Comment et quand êtes-vous venu à l’écriture?

Assez simplement, à force de lire des histoires mon envie d’écrire une histoire plus à mon image. Mais le déclic est venu en lisant Harry Potter, le succès de ce livre tient à la faciliter de lecture, l’auteure s’est clairement concentré à écrire une histoire captivante et surtout compréhensible pour le plus grand nombre. Et cela m’a beaucoup inspirer. (Même si je suis pas un grand fan d’Harry Potter) , mais c’est vraiment le style qui m’a donné l’envie d’écrire.

Qu’est-ce que « Les Gardiens d’Elikya » ?

Les Gardiens d’Elikya, c’est ma réponse à ma frustration d’adolescent qui aurait aimé lire une telle histoire. Ça parle de famille, de courage, de responsabilité, de culture, de trahison, de spiritualité, de magie et d’aventures, un sacré cocktail.

Votre roman « Les gardiens d’Elikya » se déroule dans un monde fantastique, pourquoi avoir choisi ce genre littéraire ?

Le fantastique donne une liberté incroyable, on peut tout inventer, tout créer, personne peut venir vers vous en vous expliquant que telle ou telle chose n’est pas possible. Mais ce choix vient aussi du fait que l’on peut écris plus facilement ce que l’on connaît, et mes lectures son principalement fantastique.

C’est donc un pays imaginaire dans lequel, vous avez fait le choix d’insérer des prénoms africains, notamment congolais. Expliquez-nous?

Dans mon livre il y’a 5 royaume distinct et à la base je voulais que les noms ai des origines d’ancien royaumes africains, tu as retenu les noms de l’ancien royaume Kongo, mais il y’a aussi des noms  « Igbo » du Nigeria, ou encore « Zoulou » d’Afrique du sud, je voulais que ça sonne différents.

Qu’est ce qui a façonné votre style d’écriture ? Y a t-il des écrivains particuliers qui vous ont influencée ?

Quand j’ai commencé à écrire, on me conseillé de m’inspirer d’un auteur et d’essayer d’imiter son style, mais je sais pas pourquoi mais je n’ai jamais voulus suivre ce conseil. Même si mon style était un peu brouillon au début j’aime croire que je me suis améliorer en essayant mon propre style.

Et si je devais le décrire je dirai que j’aime les dialogue, c’est sans doute une inspiration qui viens du manga, mais j’aime écrire les échanges entres les personnages. Concernant les auteurs qui m’ont inspirer je dirais. J. k Rowling, pour sa capacité à écrire simplement. G R R Martin pour sa capacité à introduire une multitude de personnage, Stefen King pour la façon qu’il a d’introduire du fantastique dans des histoires qui paraissent pourtant bien réelles.

Et bien sûr le boss … Tolkien pour sa façon de nous transporter dans une histoire.

Comment faites-vous pour trouver de nouvelles idées et comment faites-vous pour vous renouveler? D’où tirez-vous votre inspiration ?

L’inspiration viens très souvent du réelle, les idées que j’ai sont très souvent inspirées par des fait réelle ou quand ce n’est pas le cas, c’est tous simplement une situation qui aurait pu l’être. Par exemple dans les Gardiens d’Elikya, il est facile de comprendre que la trame de fond parle du colonialisme.

C’est souvent le réelle qui m’inspire. Je trouve que les histoires sont encore plus inspirantes et impactant quand le lecteur a l’impression qu’on lui parle d’un sujet qu’il connaît.

Lorsqu’on parle de littérature africaine à l’étranger, le mot “engagement” revient souvent. Vous considérez-vous comme un auteur engagé ou plutôt que signifie le mot engagement pour vous?

C’est un continent qui souffre énormément, il y’a tellement de sujet qui donne envie de se révolter, je considère que je n’ai pas encore assez de recul pour me tourner vers ce genre d’écriture, même si mon prochain lire traitera d’un sujet très important pour moi et pour beaucoup d’africains.

Pour moi le mot engagement pour un écrivain veut dire « de se mettre à nu » c’est à dire prendre un sujet et donner sa vision quitte à être critiquer dans le fond. C’est une littérature que j’aime beaucoup aussi, même si j’en n’en lis pas souvent.

Le fantastique est-il un genre que vous conseilleriez à des jeunes qui voudraient se lancer dans l’écriture?

Je sais pas, dans un sens là fantastique est plus simple à appréhender pour se lancer car il n’y a pas véritablement de règle et on est assez libre, mais dans un même temps, cet absence de règle fait fait que très souvent les nouveaux se perdent et n’arrivent jamais à terminé ce qu’il ont commencé. Donc je ne pense pas qu’il ya un style plus adapté pour commencé, il faut juste commencé par un sujet que l’ont maîtrise et comme je l’ai dit plus haut, un style que l’on a l’habitude de lire.

Vous avez pris un stand en tant qu’exposant lors de cette 5 ème édition tant qu’elles ont été vos motivations ?

J’ai eu la chance de participé à la toute première édition si je me trompe pas, et à la suite de ce week-end, j’avais reçu beaucoup de force venant de gens qui n’avait pas encore lu mon lire, ils étaient juste content de voir un livre qui donne l’impression de leur être adressée. Et ça, pour le jeune écrivain que j’étais cela a été déterminant pour continuer d’écrire.

C’est un sentiment assez spécial de rencontrer une personne qui nous dit « j’ai lu  votre livre et je l’ai terminé en 3 jours tellement j’ai aimé »… et comme je fête les 5 ans de la sortie du premier livre, j’ai envie de faire des petites surprise sur mon stand.

Par curiosité, qu’est ce que Lukeba Malanda a lu récemment ?

En ce moment je lit un roman fantastique français qui d’appel « La horde du contrevent » c’est vraiment un des meilleurs livre que j’ai eu la chance de lire et c’est un auteur français. Vraiment ce livre est incroyable.

Il est assez complexe à appréhender car c’est une écriture assez compliqué mais une fois qu’on est lancé c’est difficile de s’arrêter tant l’histoire est captivante.

Propos recueillies par Johanna BUKASA-MFUNI

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